Avis dramas, Dramas, Japon

[J-drama] — Pride, drama japonais avec Kimura Takuya

Ma note : 16,5/20

Les dramas japonais et moi entretenons une relation compliquée. Mon dernier drama japonais, Suki Na Hito Ga Iru Koto, remonte à 2 ans. Depuis : rien. J‘ai toujours du mal avec les dramas japonais car ceux sur lesquels je tombe sont souvent trop clichés et ressemblent à des adaptations live de mangas. Pourtant, je me suis lancé dans Pride, un vieux drama japonais (oui, oui, il date de 2004) et ce pour deux raisons : 1) parce que Pride est visiblement un drama japonais connu et je me voyais mal passer à côté et 2) parce que j’ai récemment vu le film Blade of the Immortal et j’ai adoré l’acteur principal…. qui n’est autre que Kimura Takuya (KimuTaku pour les intimes).

En bref, ce drama est un petit coup de coeur qui a réussi à relever un grand défi, celui de me réconcilier avec les j-dramas.

Aki & Haru

Pride (プライド) a donc été diffusé en 2004 sur Fuji TV et est un des dramas les plus connus de Kimura Takuya, l’acteur principal dont je reparlai par la suite. Haru Satonaka (Kimura Takuya) est un joueur de hockey passionné mais qui ne s’implique jamais totalement dans les relations amoureuses. Aki Murase (Takeuchi Yuko) est une jeune femme qui attend depuis deux ans le retour de son petit ami parti travailler à l’étranger et dont elle n’a aucune nouvelles. Nos deux protagonistes vont se rencontrer et passer un accord : sortir ensemble jusqu’au retour du petit ami de Aki.

Drama sportif avec le hockey sur glace

Pride est un drama mêlant sport, amitié et bien sûr romance. Je n’ai jamais rien eu contre les dramas sportifs (ni les animes de sport : Kuroko No Basket, Yuri On Ice, Free et autre) et je n’ai pas du tout été dérangé par la place que le hockey avait dans cette histoire. J’ai d’ailleurs trouvé que c’était assez bien dosé : on ne nous bassine pas avec des quantités de matchs et on a pas 90% de sport et 10% pour la romance et l’amitié.

J’ai bien aimé en découvrir un peu plus sur le hockey sur glace. Je ne m’y était jamais vraiment intéressé (je ne pensais pas que c’était aussi violent, naïve que je suis). Sans nous montrer tous les matchs on a de bons extraits, largement suffisants. L’esprit d’équipe, l’idée de se surpasser sans cesse et le gros match final : tout y est pour faire de Pride un drama sportif dans les rails, qui suit une recette très shônen. Mais ca fonctinne et tout reste assez réaliste. On encourage les Blue Scorpions, on veut qu’ils gagnent à chaque fois. Le seul souci que j’ai eu est le suivant : le retour de Yamato sur la glace. C’était bien trop gros pour être crédible. Même à force de volonté, il me semble impossible de réaliser cet exploit, surtout à la suite d’un accident aussi grave.

Enfin, c’était assez intéressant ce parallélisme entre le sport et la vraie vie. Est-ce que tout est un jeu ? Doit-on gagner à chaque fois, peut-on gagner à chaque fois ? En bref, Pride nous prouve bien que l’amour n’est pas un jeu.

Retour sur quelques personnages

Franchement, j’ai bien aimé la plupart des personnages et j’en suis ravie. Même quand on ne suivait pas les héros, j’avais du plaisir à regarder les aventures des autres et jamais je ne me suis ennuyée ou lassée, ce qui est déjà pour moi un succès. Les personnages principaux sont complexes et bien développés mais les secondaires ne sont pas en reste non plus et on leur offre pas mal de temps à l’écran. J’ai aimé comme, dans la première partie du drama, chaque épisode est discrètement centré sur un personnage, notamment les secondaires, ce qui nous permet de mieux les comprendre (Makoto, Yamato, Tôma, Yuri). Les amis de nos héros sont tous assez intéressants et ont une vie à part entière. Par là je veux dire qu’ils ne sont pas uniquement les amis des protagonistes et c’est tout.

Sanotaka Haru, interprété par Kimura Takuya

C’était peut-être mon sixième sens, mais j’ai eu un pressentiment en commençant ce drama. J‘ai su que j’allais devenir une fan de Kimura Takuya et ça n’a pas loupé. Il ne m’a pas fallu plus d’une seconde pour tomber sous le charme de l’acteur. En dehors de son sourire et autres expressions faciales particulièrement classes et/ou séduisantes, il faut dire que son jeu est au top. Je comprends que Kimura Takuya soit aussi populaire. Certes ce n’est pas l’acteur le plus extraordinaire de tous les temps, mais c’est clairement un des meilleurs acteur japonais que j’ai vu ! Je ne sais pas qui d’autre aurait pu interpréter Haru à part Kimu. L’acteur est totalement investi dans son rôle et donne vie à son personnage de manière incroyable, avec beaucoup, beaucoup de naturel. Ce qui m’amène à me demander : est-ce Haru qui ressemble à Kimura Takuya ou bien l’inverse ? Le « Maybe » que Haru répète sans cesse (parfois sans lien avec la conversation) n’aurait pas autant de consistance et d’effet dans la bouche d’un autre acteur. Pride sans Kimura Takuya n’aurait clairement pas aussi bien marché, j’en suis certaine.

Haru sourit à cause de Aki

Le personnage de Haru est celui d’un excellent joueur de hockey sur glace et capitaine d’une petite équipe. Pour Haru, tout est un jeu dans la vie, l’amour compris. Abandonné par sa mère enfant, il n’a jamais eu de relation amoureuse durable. On comprend très vite que si le personnage est ainsi c’est pour éviter d’être blessé et également parce que son coach, Anzai, lui a demandé de ne pas sortir sérieusement avec une femme pour se consacrer uniquement au sport. Au début du drama, je croyais que Haru serait notre bad boy typique, un peu méchant et ténébreux mais tendre à l’intérieur (la recette parfaite, typique d’un shojo). En vérité, même s’il a effectivement des airs de bad boy, le personnage est plus complexe et intéressant. J’ai aimé qu’on ne fasse pas de l’abandon de sa mère un traumatisme. Haru est aussi un ami fidèle, une personne très gentille, à la fois responsable (il prend soin du fils de son coach décédé) et immature (de par ses actes ou ses blagues. Ex : il donne sa molaire à Aki…) mais c’est ce qui rend le personnages adorable et vivant. Je me suis attachée à Haru et à tous ses aspects. Il n’est pas sans défauts : il a beaucoup de fierté par exemple (ce qui lui causera parfois du tord : il faut apprendre à mettre sa fierté de côté). Mais il est humain et il m’a beaucoup touché.

Murase Aki, interprétée par Takeuchi Yuko

Takeuchi Yuko qui interprète notre héroïne, Aki, n’est pas en reste non plus. Elle brille un peu moins que Kimura, mais son jeu m’a totalement convaincu. C’est une très bonne actrice qui ne fait pas artificielle, au contraire ! Son sourire est adorable.

Edit : en septembre 2020, l’actrice a été retrouvé morte à son domicile. Il est possible qu’elle se soit suicidée, bien qu’aucune note de suicide ai été retrouvé. Takeuchi Yuko était mariée et avait des enfants. Ce n’est pas la première célébrité asiatiques retrouvée morte cette année. Trop d’acteurs et de chanteurs mettent fin à leur vie pour diverses raisons (notamment la pression). il serait temps pour les autorités de considérer réellement le problème. Les taux de suicide dans les pays asiatiques comme le Japon ou la Corée du Sud restent bien trop élevés.

Aki sourit à cause de Haru

Aki est loin d’être une de ces héroïnes stéréotypées sorti tout droit d’un shôjo. Elle sait ce qu’elle veut, c’est une vraie adulte, et même si elle ressemble à « une femme du siècle dernier » n’en ai pas pour autant en retard sur son temps. elle fait ordinaire et non pas « vieille fille démodée », si vous voyez ce que je veux dire. Ce décalage entre elle et Haru va les rapprocher plus que les éloigner. Aki ne devient pas du tout fleur bleue et un peu ridicule quand elle tombe amoureuse de Haru. J‘aime comme elle prend soin de Haru et comme elle l’aime. Son personnage a pris quelques mauvaises décisions vers la fin du drama mais elle m’a aussi fait beaucoup de peine, tiraille entre son ancien amour et son nouveau, sans savoir quoi décider. C’est aussi une amie fidèle, une personne sincère et attentionnée.

Yamato Hotta (Sakaguchi Kenji) & Yuri Aizawa (Nakagoshi Noriko)

J’ai bien aimé le personnage de Yamato, fidèle ami de Haru qui va aussi se lier d’amitié avec Aki. Ce n’est pas le meilleur personnage secondaire de tout les temps mais il était attachant. J’aime comme il soutient notre couple principal, comme il comprend son meilleur ami. Il n’a pas une vie facile et en voit de toutes les couleurs dans le drama. La seule mauvaise décision qu’il prend c’est de mentir à Yuri (merci à Aki de lui dire de mentir ! Pourquoi a-t-elle fait cela… ?).

Yuri quant à elle est une des meilleures amies de de Aki. J‘ai eu du mal avec le personnage, parce que quoiqu’elle dise, elle paraît omnibulée par l’argent. Yamato a, malgré tout et il faut le souligner, tenté de révéler la vérité. Certes il a échoué mais bon. Yuri le rejette sans aucune forme de procès et on ne dirait pas qu’elle l’ai vraiment aimé. Ils ont une fin heureuse donc c’est mignon (mais ils n’ont pas d’alchimie) mais j’ai eu du mal avec ce couple et surtout avec Yuri.

Yoko (Ishida Yuriko) et le coach Hyodo (Sato Koichi)

Ces deux personnages sont les seuls adultes « avec de l’expérience » de la série si on peut dire. Yoko est une femme très gentille, veuve du coach Anzai adoré par Haru. Au début ce dernier va être jaloux de la relation de Yoko avec le nouveau coach Hyodo, il va craindre qu’Anzai soit oublié. Mais peu à peu il va comprendre Yoko et son nouveau coach. Yoko comprend Haru et va l’aider dans sa relation avec Aki, c’est une femme sur qui Haru peut vraiment compter et j’ai adoré leur amitié. Pour le coach Hyodo, autant dire que ce n’était pas du tout le grand amour entre lui et Haru au début. Forcément Haru se rebelle et ne veut pas d’un autre coach mais il va accepter Hyoda et le reconnaître à sa juste valeur au fil des épisodes. Il va arrêter de mélanger les affaires privées avec celles professionnelles. Hyodo a sa façon de voir les choses et j’avais parfois du mal avec lui mais finalement je l’ai apprécié, il veut vraiment le meilleur pour Haru (du moins professionnellement).

Il y a encore pleins de petits personnages assez sympathiques. Tomonori (Matsumoto Koshiro X) était un jour de hockey rigolo et Makoto (Sato Ryuta) était assez attachant, même s’il pleure beaucoup. Chacun avait son heure de gloire dans le drama, surtout lors des matchs. Même le jeune homme que Haru rencontre durant son séjour en prison va avoir sa petit fin et va être un minium développé pour qu’on s’y attache.

Un romance mature et réaliste

Première partie : une belle romance se met en place

Je vous l’accorde, Pride ne possède pas le scénario le plus solide ni le plus original du monde. Commencer une relation amoureuse sans être sérieux pour au final tomber véritablement amoureux : c’est une recette vue et revue. Mais on peut pardonner à ce drama qui date de 2004, époque où il n’y avait pas des comédies romantiques à foison (du moins pas autant qu’aujourd’hui, forcément). En fait, Pride sait utiliser les clichés populaires mais à bon escient et avec efficacité. Donc on aime.

D’ailleurs c’est très agréable d’avoir une romance qui finit bien (au contraire de ces vieux K-drama tels que Autumn in My Heart ou Winter Sonata). Néanmoins, malgré des clichés et un scénario assez prévisible, j’ai totalement accroché. Pourquoi ? Parce que le drama repose pour une grande partie sur les épaules de nos deux héros qui forment un couple absolument incroyable, mignon, mature et réaliste !

Aki et Haru, ont une alchimie de dingue alors que leurs moments intimes se comptent sur les doigts de la main. A chaque fois qu’ils se regardent, à chaque fois qu’ils discutent ensemble, on ne peut qu’être totalement convaincu par leur amour. J’ai lu que certains ont trouvé la relation trop lente à se mettre en place et je ne suis pas d’accord. Les deux décident de sortir ensemble tôt sans s’être véritablement côtoyé. Ainsi, j’aime comme ils prennent le temps de se connaitre, de se comprendre et de s’aimer ensuite. Un des gros points fort de la relation des héros c’est leurs conversations. C’est en parlant ensemble qu’ils en apprennent plus sur l’autre. J’ai beaucoup aimé les dialogues de ce drama qui étaient assez fins. La beauté d’une relation ne passe pas uniquement par les actes mais aussi par les mots.

Leur relation est très belle parce qu’aucun ne brusque l’autre. Aki prend son temps et affirme sa volonté d’aller doucement. Haru, contrairement à ce qu’on pourrait penser quand on voit le personnage au début, prend tout son temps avec Aki, ne va jamais trop vite pour elle et prend en compte ce qu’elle ressent. Il est très attentif et même si leur relation est basé sur un « contrat », il respecte sa partenaire et fausse-vraie petite amie. Au début, j’ai cru que le personnage voulais passer ce marché pour le physique et les relations sexuelles mais on comprend qu’il ressent simplement un besoin d’avoir une personne qui peut compter sur lui et sur qui il peut compter. Une personne qui rendrait sa vie sentimentale moins solitaire, sans avoir besoin de s’engager non plus totalement. Sauf qu’il n’avait pas prévu de tomber amoureux d’Aki, forcément.

Haru et Aki scellant leur contrat

Avec Pride, on peut dire adieux aux drama romantiques niais, car la série choisit d’aborder le thème de la romance avec beaucoup de maturité, en laissant de côté les clichés surréalistes types ( « oh non ! je te suis tombé dessus et nous nous sommes embrassés par mégarde ! » par exemple). Si je devais classer ce drama selon les critères mangas, je le considèrai plus comme un Jôsei qu’un Shôjo. Aki et Haru sont des adultes et se comportent comme tel (même leur baisers sont de vrais baisers et pas juste un contact physique sur les lèvres). Aki et Haru ont leurs disputes et cela apporte beaucoup de crédibilité au couple. Aki dit à un moment du drama qu’elle ne s’est jamais disputée avec son petit ami (celui qu’elle attend) mais ce n’est pas si positif finalement : son ancienne relation était trop plate. Avec Haru elle se dispute, se réconcilie et ils apprennent de leurs erreurs.

Enfin, j‘ai adoré toute cette complicité entre Aki et Haru. Ils développent au fil des épisodes des sortes de private joke, ils se taquinent et leur relation paraît plus naturelle que toutes les autres du drama. Ca crève les yeux qu’ils sont fait l’un pour l’autre. J’aime comme le mot fétiche de Haru, « Maybe », devient peu à peu une sorte de code entre eux.

Partie 2 : séparation et mauvaises décisions

L’épisode 7 marque un tournant dans la relation de Aki et Haru avec le retour du petit ami, Natsukawa, comme on pouvait s’y attendre (ce n’est pas amusant sinon). En parlant du petit ami, je l’ai détesté et surtout, comment a-t-il pu faire attendre sa petite amie pendant deux ans sans nouvelles ? Et tout le monde trouve ça à priori normal ! N’importe quoi.

C’est à partir de cette partie de Pride où j’ai eu de plus en plus de mal avec certaines décisions des personnages. Le drama et la romance perdent de leur beauté, malheureusement. Haru ne retient pas Aki, par fierté et pour respecter sa promesse et ce même s’il est totalement amoureux d’elle (et elle le sait). Aki ne reste pas avec Haru (alors que tout nous laissait penser qu’elle le ferait). On se demande si Aki aime vraiment Haru et le message dans la lampe nous fait bien comprendre que oui. Alors pourquoi se tourner autour ? Parce que Aki elle non plus ne veut pas retenir Haru, parce qu’elle voudrait que ce soit Haru qui la retienne. Fichue fierté. Et on comprend également qu’elle est boulversée par le retour de Natsukawa, qui reste un homme qu’elle a du beaucoup aimé. Aki est perdue et ne sait pas qu’elle décision prendre. Jusque là je comprenais le personnage.

Mais quand elle se fait frapper par son petit ami et décide de rester avec lui, j’avais envie de lui hurler de ne pas faire cela. D’ailleurs, les violences conjugales (encore bien trop fréquentes de nos jours) ne doivent pas être tues. Même si le comportement de Aki est compréhensible car comme beaucoup de femmes elle peut craindre les représailles, il fait essayer d’agir ou de protéger la ou les victimes. La réaction (bien que violente) de Haru n’est pas non plus critiquable. J’ai été sidérée de voir Haru en prison…. mais pas le petit ami, premier coupable. Et cette décision de se marier en échange de la liberté de Haru c’était bien trop gros, je dis non ! Aki se plaint que Haru ne lui ai jamais demandé de rester (elle est décue d’être une femme parmi d’autres) mais Haru lui a maintes reprises montrer que c’est elle qu’il aime (quand il va frapper Natsukawa pour la défendre c’est une belle preuve non ?).

Là où j’ai eu un gros problème c’est lorsque Natsukawa décide finalement de rompre. Ne vous méprenez pas, je voulais qu’ils rompent mais je voulais que décision vienne de Aki et pas du petit ami qui a frappé sa future femme parce qu’elle l’a « trompé » alors qu’il l’avait abandonné (et qu’il avait une maitresse en plus…. no comment). Vous voyez un peu à quel point il est gonflé ? Du coup, oui, j’avoue avoir été agacé par tout ça, parce que si Natsukawa n’avait pas rompu, Aki ne serait-elle donc jamais revenue vers Haru ? Elle n’a pas eu le courage de se battre pour son amour et je lui en veux. Si elle ne veut pas de Haru, je l’aurai bien pris à sa place aha.

Aki : Maybe

Haru : Must be.

Heureusement, nous avons le droit à une happy ending bien méritée (je me voyais bien écrire à la production du drama, 16 ans plus tard, pour protester dans le cas contraire). Mais je reste un peu sur ma faim : j’aurais aimé avoir un épisode de plus pour savoir ce qui allait se passer pour Haru et Aki, et voir plus de moments entre eux. Après tout ils se retrouvent après 3 ans ! C’est long trois ans. J’aurais aimé qu’ils ne se fassent pas attendre ainsi. Et la question se pose : Haru va-t-il rester au Japon ? Maybe… (je rigole)

Musique et réalisation

Dans Pride, ce ne sont pas des OST habituels mais des musiques de Queen qui sont utilisées. Et j’ai beaucoup aimé, ça ne m’a pas du tout dérangé de ne pas avoir de chansons japonaises. Je trouve que la chanson « I Was Born To Love You » correspond très bien au drama et aux personnages.

Pride, Opening, « I Was Born To Love You » (Queen)

La réalisation n’a pas si mal vieillie, du moins je m’attendais à pire. Je retiens quand même une scène absolument imparable, lors de l’accident de Yamato (tout ce sang… s’en était hilarant). L’atmosphère du drama et cette vieille réalisation, m’ont rappelé le drama taïwanais Mars avec Vic Zhou et Barbie Hsu (que j’avais beaucoup aimé). J’ai ressenti des choses sentiments durant mes deux visonnages et c’était très amusant.

Si l’on s’intéresse un petit peu aux dramas japonais, je pense que ce Pride est à voir ! C’est un drama de qualité, une référence et un des meilleurs drama de Kimura Takuya après tout 😉

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s